Bienvenus carpistes

Le Brochet
26 février, 2011, 10:35
Classé dans : Le brochet

Le Brochet

                                                                 Le Brochet

Nom Latin : Esox lucius.

Diminutifs : un broque, un bec (à cause de sa gueule en bec de canard). Les juvéniles sont appelés « brochetons », ou encore « sifflets ».

Taille maxi : 1m45. Mais un brochet de 1m20 est déjà considéré comme un très gros spécimen, et beaucoup de pêcheurs rêvent d’en prendre un qui dépasse le mètre. À longueur égale le poids peut varier considérablement d’un sujet à l’autre, mais un bec « du mètre » pèse en général autour de 6-7kilos (parfois plus).

La taille moyenne dépend de la richesse du plan d’eau et de la pression de pêche. Elle se situe généralement entre 40 et 70 cm. Les femelles sont nettement plus grosses que les mâles, comme chez la plupart des poissons, si bien que quand on parle d’un gros sujet, l’exactitude et la galanterie voudraient que l’on dise « elle ». Au fait savez vous reconnaître un mâle d’une femelle ?

Règlementation : En France le brochet est soumis à une taille légale de 50 cm dans les eaux de 2ème catégorie. Ce qui veut dire qu’un sujet de moins de 50 cm doit être remis à l’eau mort ou vif, sous peine de contravention.
Sa pêche est « fermée » (interdite) pendant la période de reproduction. Les dates de fermeture varient d’une département à l’autre ( en général de la fin Janvier à la mi-Avril ou mi-Mai). Pendant la fermeture les techniques permettant de prendre du brochet sont généralement interdites (vif, leurres, etc.).

Le carnassier roi

Le brochet a toujours été, et reste encore pour beaucoup de pêcheurs, le carnassier roi, le poisson de sport par excellence.
Aujourd’hui certains lui préfèrent le sandre, d’introduction récente en France, ce qui est à mon avis un non sens : certes le sandre est un poisson passionnant, mais sa défense est médiocre. Le brochet, lui, est un combattant exceptionnel, capable de rush tout en puissance ou de sauts spectaculaires au dessus de l’eau.Sa morphologie est si typique qu’on peut difficilement le confondre avec une autre espèce. Inutile donc d’entrer dans le détail, un simple coup d’oeil à la photo permet de se faire une idée. Il faut simplement noter sa forme très fuselée, son « bec de canard », les nageoires dorsales et anales placées très en arrière, et surtout une dentition redoutable.
Les dents du brochet sont si tranchantes qu’aucun fil de pêche n’y résiste. C’est pourquoi on utilise systématiquement un bas de ligne  en acier. Gare aux doigts quand on décroche l’hameçon de la gueule d’un brochet, même petit. Des coupures en coups de rasoirs attendent le pêcheur maladroit…

D’un naturel agressif quand il se met en chasse, le brochet a alors tendance à attaquer toute proie passant à proximité de son poste d’affût, par contre il répugne à poursuivre. Son truc c’est plutôt l’attaque surprise, et s’il rate sa cible en général il n’insiste pas et préfère attendre une autre occasion. C’est pourquoi quand on manque un brochet en pêchant au lancer, il est très fréquent de le reprendre au passage suivant.

Conséquence de cette agressivité, il se pêche quasiment à toutes les techniques : vif, mort manié, mort posé, et tous les leurres possibles et imaginables. Les techniques actives (lancer) sont les plus productives, tandis que les pêches statiques permettent souvent de prendre les plus gros.

Une espèce fragile :

Autrefois abondant, le brochet a tendance à se raréfier, même si localement les effectifs restent très satisfaisants. Les trois principales causes de cette raréfaction sont :

  • La disparition ou l’assêchement prématuré des frayères qui constituent une menace très lourde dans certains lacs et cours d’eau.  Voir « un peu d’écologie »
  • Une pression de pêche importante. Le brochet est victime de son succès : beaucoup de pêcheurs le recherchent en priorité. Et comme les jeunes sujets (jusqu’à 50-60 cm) sont particulièrement agressifs et vulnérables, dans les plans d’eau de taille modeste (étangs) les poissons adultes se font rares.
  • Une taille légale de capture trop basse. À 50 cm, un brochet mâle est généralement capable de se reproduire, mais il n’en va pas forcément de même des femelles. De plus, comme chez la plupart des animaux, la fertilité est médiocre lors de la première ponte.
    Depuis des années de nombreux pêcheurs réclament l’augmentation de la taille légale à 60 cm, mais en pure perte ! Cette mesure fait peur, certains craignant la désertion des viandards. (2)
  • Pour toutes ses raisons, il est de notre intérêt de ne pas prélever des brochets inconsidérément, ce n’est pas une espèce qui se renouvelle aussi facilement que d’autres (perche, sandre).Pour l’avoir pêché dans certains pays comme l’Irlande, la Russie ou le Canada où il est très abondant, j’ai pris conscience de la mauvaise situation en France. Et j’ai donc décidé de relâcher systématiquement tous ceux que j’attrape, gros ou petits. Les Anglais et Hollandais font de même depuis des années, et chez eux la pêche du brochet est très bonne, malgré des problèmes de pollution comparables aux notres.
    Bien sûr il n’y a rien de mal à en garder un de temps en temps, mais tuer systématiquement tout brochet de plus de 50 cm « parce qu’on y a droit » est une attitude irresponsable, digne d’une autre époque.

         Un peu d’écologie

poissons. Elle doit réunir certaines caractéristiques variables selon les espèces (profondeur, température, nature du fond, végétaux). Inutile de dire que la qualité et l’abondance des frayères jouent un rôle capital dans le maintient d’une population.
Le brochet pond au début du printemps. En rivière, il recherche les secteurs inondés par les crues. Ces zones peu profondes se réchauffent plus vite et sont riches en plancton, conditions indispensables à la survie des alevins.
Hélas, le drainage et le déboisement des bassins versants, le recalibrage et la régulation des rivières font que les zones favorables ne s’inondent plus assez longtemps, et chaque année la ponte peut être détruite par assèchement prématuré.

Même chose en lac de barrage, ou les variations rapides et fréquentes de niveau anéantissent souvent tout espoir de reproduction.
C’est pourquoi les populations de brochets se maintiennent beaucoup mieux en étang, où le niveau est relativement constant.

Une note d’optimisme : la tendance est à la réhabilitation des « zones tampons » (zones inondables avec couverture végétale, jouant le rôle d’éponges). Il ne fait guère de doute que le brochet serait l’un des premiers bénéficiaires de ces mesures.  

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Glossaire :  (Cliquer sur le nom pour revenir au texte)

1- Bas de ligne : longueur de ligne intercalée entre la ligne principale et l’hameçon (ou le leurre). Son rôle est variable : il peut servir de « fusible » en cas d’accrochage (il est alors choisi moins solide que la ligne principale); il peut au contraire être plus solide, dans le cas d’un bas de ligne en acier destiné à résister aux dents d’un brochet.

2- Viandard : (péjoratif) celui qui ne pense qu’à une chose, ramener du poisson à la maison, et le plus possible, sans se soucier de gestion des populations. S’il pouvait tout prendre il le ferait, après lui le déluge…
Le viandard est généralement jaloux du poisson pris par les autres, et ne parle que d’amortir le prix du permis.

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Sandres, mode d’emploi :
14 mars, 2010, 14:53
Classé dans : Le brochet

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Le sandre, ou stizostedion lucioperca, de la famille des percidés, est originaire d’Europe centrale (bassin du Danube). Sa présence est signalée vers 1923 dans le bassin du Rhin. Les grands lacs de retenue de basse et moyenne altitude étant particulièrement favorables à son développement, il a été introduit par déversement dans le barrage de Méquinenza.

Morphologie

Le sandre est pourvu de deux nageoires dorsales séparées par un court intervalle ; la première a 14 rayons épineux, la seconde débute par un ou deux rayons épineux et comporte 19 à 23 rayons mous. La tête, relativement petite, se termine par une bouche grande et garnie de dents dont 6 particulièrement bien développées (canines). Le corps est allongé pourvu de nombreuses écailles d’aspect rugueux; la ligne latérale se prolonge sur le début de la nageoire caudale ; le dos est verdâtre, les flancs d’un vert-jaune marqués par 9 à 11 bandes verticales sombres ; le ventre est blanchâtre. Les sujets pêchés pèsent souvent de 2 à 3 kg, mais certains individus atteignent 1 m pour 10 kg.

Reproduction :

Le sandre se reproduit, en général, dès que l’eau atteint une température de 12 à 15°C. Il recherche alors les fonds propres (graviers, sable), garnis de végétation courte et assez dure, de fines racines enchevêtrées. En l’absence de ces éléments, il peut frayer sur des roches ou des cailloutis. C’est là que le mâle prépare un nid dans une faible profondeur d’eau. En général il y a un mâle et une femelle par nid, mais selon le rapport des sexes, il peut y avoir un seul mâle pour plusieurs femelles et vice versa. Le mâle garde le nid pendant les premiers jours de l’incubation et peut se montrer très agressif.La croissance du sandre est rapide : 2 étés, 0,5 kg ; 3 étés, 1,5 kg ; 6 étés, 3,5 à 4 kg. A Méquinenza vous pouvez capturer couramment des sujets pesant jusqu’à 3 ou 4 kg, moins fréquemment mais non rarement, des sandres de 10 à 12 kg. La capture de spécimens de plus de 15 kg a été enregistrée.

Mœurs et habitat

Le sandre vit et chasse, généralement, en groupe se nourrissant autant de proies mortes que de proies vivantes. Il est méfiant, sensible aux bruits, et se tient aussiCliquez pour agrandir bien à 1 m qu’à 25 m de fond. S’il n’est pas dérangé pendant la nuit, le sandre recherche volontiers sa nourriture quand la luminosité est faible, c’est pourquoi il a longtemps réputé comme un carnassier aux mœurs essentiellement nocturnes.Chassant en groupe, le sandre attaque les fretins en bancs, en tuant et blessant le plus possible. Après le carnage, il dévore ses victimes en les recherchant longuement sur le fond. Ainsi passe-t-il pour un redoutable destructeur, un tueur par plaisir ! Malgré sa prédilection pour les fonds de 2 à 8 m, il lui arrive de s’établir à des profondeurs importantes pendant de longues périodes, au point que les pêcheurs croient à sa disparition, jusqu’au jour où il remonte sur les coups de pêche.

Comme on le voit, les mœurs du sandre sont différentes de celles du black-bass, mais on constate que les deux espèces cohabitent parfaitement.

Le sandre s’est parfaitement adapté aux eaux du barrage, et sa reproduction naturelle est en constante progression.

Pêche du sandre

La pêche du sandre est délicate et imprévisible. La pêche aux leurres et au lancer du sandre est passionnante et donne d’excellents résultats tout aussi régulièrement que les techniques de pêche au vif et au posé. 
Tout comme le black-bass, le sandre peut se pêcher statiquement avec des appâts naturels tels que : vers, petits vifs, écrevisses etc… Mais il est plus sportif et nettement plus agréable de le pêcher au lancer léger. La pêche du sandre aux leurres peut être pratiquée dans de très nombreuses zones et ne nécessite qu’un matériel simple et peut encombrant.
Tout pêcheur passionné peut la mettre en œuvre avec facilité et obtiendra alors des résultats réguliers et des sensations plaisantes. 

Matériel et équipement

Cannes

Pour pêcher le sandre, le matériel requis est relativement simple. Une canne relativement raide, de 1.80m à 2.90m selon que l’on pêche du bord ou en barque permettra de lancer avec précision. La canne peut être télescopique ou en deux bouts. Elle sera plutôt raide,  et nerveuse à la fois pour lancer loin (habituellement : leurres de 5 à 30 grammes), mais aussi pour pouvoir sentir les attaques délicates des sandres. En effet, souvent la touche peut se confondre avec le léger accrochage d’une feuille entre deux eaux. N’hésitez pas, ferrez !

Sandres, mode d'emploi :  dans Le brochet carre02
Moulinets

Petit moulinet à tambour fixe, garni de nylon en 0,24 mm ou, mieux encore, une tresse en 0,16 mm. L’utilisation de la tresse est un avantage sérieux pour sa raideur qui apportera immédiatement toute sensation de touche dans le poignet. Bobine bien pleine (pour un lancer aisé) et frein réglé correctement.

Leurres

Les poissons nageurs

Pour pêcher le sandre, préférez toujours les poissons nageurs plongeants. C’est-à-dire ceux qui évolueront le plus prêt du fond possible. Les leurres plongeants (à grande bavette) et les leurres plombés sont souvent les meilleurs même si un petit poisson nageur flottant est très performant quand les sandres chassent en surface. Ces leurres doivent mesurer de 5 à 12cm de long.
Les leurres souples

On ne présente plus les fameux twists qui, quelquetwist-02 dans Le brochet soit leur couleur, ont tous fait leurs preuves pendant des années et qui continuent à donner d’excellents résultats.Les shads, les imitations d’écrevisses, les imitations de vers diverses offrent aux pêcheurs aux leurres souples des possibilités illimitées. N’hésitez pas à essayer des associations de leurres ou des montages peu orthodoxes (leurres à black-bass, leurres souples sur montures maniées) qui sont souvent très efficaces pour prospecter les zones encombrées où l’on rencontre couramment les sandres.

Technique

Les sandres se postent souvent dans les fosses ou aux abords d’obstacles. 
Ces postes sont parfois impossibles à prospecter autrement qu’en barque mais ce sont les plus réguliers. 
Les zones de chasse des sandres sont nombreuses autour de leur zone de repos. Ainsi, les hauts fonds, les embouchures situées à proximité des postes décrits plus haut sont des sites à pêcher en priorité. 
Pour la pêche aux poissons nageurs la principale difficulté consiste à présenter leCliquez pour agrandir leurre à la bonne profondeur. 
Plus l’animation est irrégulière plus les prises sont nombreuses. 
Il est intéressant de s’appliquer aux abords des obstacles ou des tenues supposées du poisson car le sandre prend parfois un leurre après de nombreux passages. 

Lorsque l’on pêche aux leurres souples tout est différent, l’animation doit être très saccadée, ponctuée de pauses plus ou moins longues mais toujours à proximité immédiate du fond. 
Il est primordial d’être concentré sur les sensations que vous communique la canne car les touches sont très discrètes. Au moindre doute ferrez sans hésitation car le sandre est prompt à relâcher les leurres.

Tout comme ceux du black-bass, les filets de sandres, sont délicieux. Mais, ne vous en faites pas une indigestion. Si vous le souhaitez, prélevez ce qui vous conviendra pour votre repas. Pour le surplus, remettez gentiment vos sandres à l’eau….


 



Le Brochet
14 mars, 2010, 14:40
Classé dans : Le brochet

poisson.gifDescription

Le Grand Brochet et le Maskinongé ont un corps ovale, une grande tête aplatie (parfois concave chez le second), un museau en forme de bec de canard et de grosses dents. Le Grand Brochet se distingue par des rangées horizontales de motifs en forme de fèves, des taches jaunes sur fond vert ou brun, quatre à six pores de chaque côté de la face ventrale de sa mâchoire inférieure et par des écailles recouvrant ses joues et la moitié de ses opercules. Le Maskinongé est le plus grand représentant de la famille. Il se caractérise par des marques sombres sur fond pâle, six à dix pores de chaque côté de la face ventrale de sa mâchoire inférieure et par l’absence d’écailles sur la portion inférieure de ses joues et de ses opercules. Bien que des Maskinongés de plus de 1,8 m et de 45 kg aient autrefois été observés, la plupart des spécimens actuels sont beaucoup plus petits (70 cm à 120 cm, de 3 kg à 16 kg).
Répartition et habitat

Le Grand Brochet (Esox lucius) a une distribution circumpolaire, le Brochet d’Amur (E. reicherti) est indigène de la Sibérie et de la Chine, et le Maskinongé (E. masquinongy), le Brochet d’Amérique (E. americanus) ainsi que le Brochet maillé (E. niger) se rencontrent exclusivement en Amérique du Nord. Ces deux derniers vivent à l’état naturel seulement dans l’Est de l’Amérique du Nord. Le Grand Brochet se rencontre partout au Canada excepté dans les Maritimes, en Gaspésie, dans la plupart des régions arctiques côtières et en Colombie-Britannique (on le trouve dans le Nord-Est de cette province). Il vit dans les lacs chauds ou frais, dans les cours d’eau et les étangs, habituellement où il y a de la végétation aquatique. Le Maskinongé affectionne les eaux fraîches et propres où il y a de la végétation. Au Canada, on le rencontre depuis le Québec jusque dans l’Est du Manitoba.

Le Brochet d’Amérique (E. americanus) se divise en deux sous-espèces : le Brochet d’Amérique à proprement parler(E. a. americanus), qui peut atteindre 35 cm de longueur, et le Brochet vermiculé (E. a. vermiculatus), légèrement plus petit. Au Canada, on peut rencontré ces sous-espèces ainsi que le Brochet maillé, un autre brochet de petite taille, dans certaines régions du Sud de la Nouvelle-Écosse jusqu’en Ontario, dans de petites étendues d’eau chaude telles que des étangs, des petits ruisseaux et des baies de lacs.


Régime alimentaire

Les brochets chassent à l’affût. Ils se cachent, puis se jettent sur leur victime en la capturant de côté et retournent ensuite se cacher afin de la retourner et l’ingérer tête première. Les adultes se nourrissent presque exclusivement d’autres espèces de poissons.


Reproduction

Le Grand Brochet se reproduit au printemps (avril ou mai). L’adulte se déplace généralement vers des sites de frai sous la glace. Il ne construit pas de nid et ne donne aucun soin parental. Il atteint sa maturité sexuelle entre l’âge de deux ans et quatre ans. Certains individus ont plus de 24 ans, mesurent de 1 m à 1,5 m et pèsent de 14 kg à 20 kg. En Amérique du Nord, le plus gros individu pêché à la ligne, en 1940, mesurait 133,3 cm et pesait 20,92 kg. Au Canada, le plus gros individu a été pêché en Saskatchewan en 1954 et pesait 19,39 kg.


Importance pour les pêches

Le Maskinongé est l’un des poissons les plus recherchés au Canada par les pêcheurs sportifs, que ce soit pour ses acrobaties aériennes, sa combativité ou parce que l’on espère battre le record de 32kg.

Le Grand Brochet est sujet aux lymphosarcomes cancéreux et à une maladie appelée l’ulcère rouge. Les brochets sont parasités par le ver jaune dans la chair et par des Trématodes dont les larves (métacercaires) enkystés prennent l’apparence de points noirs sur la peau (blackspot). Ces parasites n’affectent pas les humains et sont tués par une cuisson adéquate du poisson. À certains endroits, les brochets sont porteurs de Cestodes qui peuvent être transmis aux humains. Le Grand Brochet est pêché commercialement et sportivement. En poids, il occupe le second rang de prises annuelles de poissons en Saskatchewan. Au Canada, en 1993, les prises commerciales totales ont été de 2150 tonnes et ont rapporté 1,5 million de dollars aux pêcheurs. Le Brochet maillé, qui peut atteindre 50 cm de longueur et peser 1,4 kg, représente un certain intérêt pour les pêcheurs sportifs.


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