Bienvenus carpistes

Sonder les fonds
15 novembre, 2009, 14:16
Classé dans : Astuce pêche

Pour sonder un poste, il suffit de projeter à l'aide d'une canne à carpe

Pour sonder un poste, il suffit de projeter à l’aide d’une canne à carpe, un ensemble composé d’un marqueur/sondeur et d’un plomb de 110grs directement sur le coup. Le marqueur/sondeur est une sorte de flotteur avec un émerillon d’un côté et une partie colorée de l’autre. Celui-ci coulisse librement sur le corps de ligne et vient buter sur le plomb. En relachant le fil par petites longueurs(en s’aidant de deux marques sur la canne pour qu’elles soient à chaque fois les mêmes) on peut, en les aditionnant, déterminer exactement quelle est la profondeur sous le flotteur!
Exemple: avec deux marques situées à 30 cm l’une de l’autre, en relachant 12 fois, la profondeur est de 3.60m(12 x 30cm = 3.60m)
On ramene ensuite l’ensemble plomb/flotteur d’un ou deux tours de manivelles et on renouvelle l’opération pour calculer à nouveau le fond à cet endroit. En ratissant ainsi le poste plusieurs fois sur la droite, puis plusieurs fois sur la gauche, à des distances différentes du bord à chaque lancer, on peut déterminer avec précision le profil du poste.
De la même façon, mais à l’aide de tresse cette fois(pour plus de sensibilité) on peut propulser un plomb seul et le ramener tout doucement en le faisant racler sur le fond. Avec un peu d’habitude, on peut très bien, lors de cette opération, deviner la texture du fond et ainsi trouver les zones les plus intéressantes pour y déposer nos montages.
Si fond est plutôt dégagé et que le plomb glisse parfaitement on peut penser que l’on se trouve soit sur de la vase, soit sur de la terre, soit encore sur du sable. L’observation attentive du plomb des sa sortie de l’eau est alors bien utile.
Un peu de glaise collée sur celui-ci va nous indiquer un fond terreux alors que quelques aspérités en surface nous désignera plutôt la présence de sable. En cas de substrat vaseux, en reniflant le plomb dès sa sortie de l’eau, on peut également mieux connaître la nature de la vase présente sur le fond. Ainsi, une odeur “fétide et puissante” nous indiquera une zone à éviter, alors que si l’odeur n’est pas trop forte, l’exploitation de ce poste même vaseux peut quand même se révéler intéressante.
Si le plomb tressaute légèrement, il s’agit plutôt de graviers ou de cailloux. Pour en être certain on peut alors utiliser un marqueur indélébile pour colorer le plomb. En le laissant glisser sur le substrat, celui-ci va se rayer plus ou moins profondément, nous permettant de savoir si l’on a à faire plutôt à du sable qu’à des graviers.
S’il se cale au fond et reste carrément bloqué, nous avons alors à faire à un fond composé cette fois de gros cailloux ou carrément de blocs de pierre. Un montage à plomb cassant et une présentation spécifique(pop up) devra alors être mis en place.
Si le plomb a tendance à venir par à-coups, ce sont certainement alors les herbes et les végétaux qui bloquent sa progression. L’utilisation en remplacement du plomb classique d’un plomb à griffes, va nous permettre de “prélever” un peu de cette herbe nous indiquant d’une part sa longueur mais aussi sa densité. Une fois renseignés nous allons alors pouvoir monter un appât flottant qui se présentera à la bonne hauteur sur ce tapis végétal.
Lorsque la progression du plomb est stoppée net, si l’arrêt est plutôt franc et suivi d’un grand relâchement, il s’agit probablement d’une cassure.
Si au contraire la progression du plomb se traduit par un relâchement court suivi très rapidement par une reprise normale de la glisse du plomb, on peut facilement deviner que nous venons de passer une marche. Les deux dernières configurations sont de toute manière des lieux de passage quasi-certains des carpes du plan d’eau qu’il va falloir repérer avec précision pour pouvoir les exploiter au maximum.

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Pêche de la carpe prés des obstacles

C’est ma technique de pêche préférée pour les courtes sessions. Que ce soit une matinée de pêche ou le coup du soir. (ah ! le petit coup du soir… allons bon je m’égare déjà…) Redevenons sérieux. C’est une pêche rapide par excellence : parce que je pêche directement sur une zone de tenue, que le poisson vit là. Je n’ai pas à le chercher ou à attendre, sa venue hypothétique sur le coup. De plus tu pêches en confiance. Sur un poste que j’ai longtemps pratiqué en Marne (près des fameuses guinguettes pour les régionaux de l’étape…) je ne compte plus les sessions où j’ai eu mon premier “run” avant d’avoir fini de mettre toutes mes lignes à l’eau. J’ai même des souvenirs où j’ai eu les départs, canne encore à la main, sans avoir eu le temps de la poser sur le rod pod… Impressionnant ! et très surprenant ! Et quand celà t’arrive ne serait ce qu’une fois, tu n’oublieras jamais plus dans ta vie de pêcheur de monter ton épuisette avant de lancer ta première ligne !!Mais avant de pêcher, tout commence par la recherche et le choix d’un tel poste. En rivière, j’aime beaucoup les piles de pont, ou l’aval des barrages. Grosso modo, tous les obstacles qui cassent le courant, créant ainsi une zone d’amortis, donc une zone de confort. En plans d’eaux, l’obstacle naturel le plus fréquenté est l’arbre mort, pour peu qu’il soit en eau profonde. Là, c’est à la fois une zone où ells se sentent protégées, et en plus elles ont le garde manger à portée de bouche ! Le gîte et le couvert en somme !Maintenant tous ces postes de pêche fréquentés par les carpes ne sont pas pêchables : nous allons devoir les extraire, parfois en force, de leurs repaires. Donc mon placement et celui de mes cannes par rapport aux obstacles font que j’exploite ou non tel poste. C’est primordial. J’ai “oublié” d’en pêcher beaucoup, et qui pourtant sentait le poisson à plein nez !! Je m’explique avec une image toute simple. Une fois installé, il faut que ma ligne soit tendue le plus possible à la perpendiculaire de l’obstacle. Systématiquement, lors d’un départ, la carpe y retournera. Si ma ligne est parallèle à celui ci, la détection de la touche peut mal se faire et je ne peux pas brider le poisson et l’empêcher d’y aller. Même dans le cas d’une pêche de bordure, ce qui arrive souvent quand on pêche ainsi. Autrement, dans tous les cas, celà finit par une casse. Et savoir, que j’ai fait une nouvelle adepte du piercing avec mes “boilies hook” ne me rend pas fou de joie… Surtout quand celà est uniquement de ma faute et courru d’avance.

Parlons un peu de technique maintenant. Les cannes tout d’abord. Elles doivent être puissantes. Dans les premières secondes du combat…on ne fignolera pas… Notre temps de réaction à la touche est déjà un avantage pour le poisson. Alors si en plus la canne est un peu comme une nouille molle… On aime, on aime pas mais la tresse sur le moulinet est un plus. La détection est immédiate : il n’y a pas d’élasticité comme dans le nylon. Si c’est important pour la détection de la touche, celà l’est encore plus lors d’un combat… Si vous avez un doute rappelez vous de combien s’allonge votre nylon avant de casser quand on est accroché quelque part. Cette élongation sera source de perte de bien des poissons. Avec la tresse vous saurez toujours où est le poisson par rapport à l’obstacle. Autre chose à laquelle il faut penser avant de mettre la ligne à l’eau : c’est le réglage du frein de combat du moulinet… L’oublier, c’est perdre un poisson.On ne fignole pas pendant le combat, alors les hameçons fin de fer restent dans les boites. Il n’y a pas d’exception à cette règle dans cette forme de pêche. Comme onprend des risques, plus précisemment, on en fait courrir au poisson que l’on essaye de capturer, en réalisant notre montage, on pense à créer un point faible : le bas de ligne. Là aussi, pour ceux qui ont un doute, essayez de casser en force un montage avec un bas de ligne de 7 à 8 kg de résistance : il faut sacrément tirer sur la canne pour y parvenir ! Oui, mais s’il y a des dréssènes : avec ces moules qui coupent un 40 centièmes comme un rasoir, ce n’est pas 5 kg de plus en résistance du bas de ligne qui changeront la donne.La réussite d’une capture depend de notre réaction à la perception de la touche. Il est donc hors de question d’aller montrer son album photo au collègue sur le poste d’à côté… Sinon, il va manquer ce qui aurait été les nouvelles pages de ce précieux recueil !! Le bedchair est “au cul des cannes” et le thermo de café et le paquet de petits gâteaux à portée de mains, pas au fond du coffre de la voiture à 100 mètres de là ! Et la petite sieste au soleil en attendant la touche est risquée !
Autre “petit” détail : ce n’est pas parce que l’on a le droit de pêche à 4 cannes qu’il faut positionner toute l’artillerie sur le poste. Ce n’est pas la peine de se créer tout seul les conditions parfaites pour réaliser un beau “scoubidou” avec nos fils et une carpe au bout d’un seul… Dans cette situation, nous pêchons dangeureusement, pas la peine d’en rajouter. Et cela ne rajoute rien à notre efficacité. Bien au contraire !
C’est la pêche des courtes sessions par excellence. Parfois même, des très courtes sessions ! L’été quand tu pêches un poste que tu sais habité, qu’il n’y a pas eu le moindre bip, la plus petite tirée sur les lignes au bout de trois heures de pêche, d’expérience, tu n’en auras pas beaucoup plus, même en restant deux heures de plus. Les carpes ne sont pas toujours en activité, même si nous arrivons au bord de l’eau rien que pour leur faire plaisir !Mais c’est la technique qui m’a rapporté le plus rapidement des poissons, je parle en temps d’attente des touches. Et sans aucune comparaison possible, avec telle ou telle session sur des postes longtemps préparés à l’avance ! Ce n’est pas celle qui m’a rapporté mes plus gros poissons. On ne peut pas tout avoir quand même ! Mais, toujours, toutes les carpes que j’ai piqué dans ces conditions m’ont réserve des combats où rien n’a été gagné d’avance.
Et c’est aussi ce que j’attends de la pêche et des poissons. Ce que nous attendons tous, très certainement.

Le vent et la pêche de la carpe

Tout comme la pression atmosphérique, les basses pressions ou encore la lune, le vent est un acteur prépondérant pour la pêche de la carpe.Un vent soutenu enrichit l’eau en oxygène et l’on sait que le taux d’oxygène est un facteur important en relation directe avec l’appétit des carpes.
Lorsque le vent se lève, c’est plutôt positif car ce vent va pousser bon nombre de poissons dans la direction dans laquelle il souffle. Ce faisant il les rassemble dans un même secteur du plan d’eau. Il engendre sur toute la zone des courants qui agitent la vase, ce qui libère toute sorte de nourriture naturelle. Lorsque l’eau est troublée par toutes ces matières en suspension, les montages sont bien plus difficile à détecter pour les carpes les plus méfiantes d’autant plus qu’elles sont alors en compétition alimentaire, ce qui les rend pour le pêcheur bien plus faciles à capturer.
Compte tenu de ces critères, il serait facile de prétendre que pêcher avec le vent de face est la bonne solution pour prendre plein de poissons.
Pourtant, si ce conseil permet souvent d’obtenir d’excellents résultats, il donne aussi parfois lieu à des contre-performances.
Par exemple, lorsque le vent est déjà établi, son efficacité est bien moins importante que lorsqu’il se lève. Les zones troubles sont plus nombreuses, et les poissons bien moins facile à localiser.
Si le vent souffle depuis plus de 24 heures, les carpes se seront pour la plupart dispersées, perdant tout l’intérêt initial qu’elles pouvaient porter à l’endroit.
Si en été un vent chaud venant du sud ou du sud ouest est une aubaine, par contre en hiver, ce même vent s’avère bien souvent inintéressant car les carpes rechigneront à quitter le confort de leurs quartiers d’hiver pour aller glaner une hypothétique nourriture.
On a coutume de dire qu’un vent froid venant du nord, de l’est ou du nord-est est défavorable à la pêche car il abaisse la température de l’eau, n’incitant pas les poissons à se nourrir, c’est le plus souvent vrai aussi bien en été qu’en hiver.
Pourtant, si ce même vent froid vient mettre fin à une longue période de canicule et d’inactivité des poissons, il peut alors s’avérer être très productif, surtout lorsqu’il commence à se manifester.
D’autres facteurs peuvent également faire exception à la règle comme une forte pression de pêche sur un plan d’eau.
En effet comme les carpes apprennent par association, des poissons déjà piégés à plusieurs reprises vont tout simplement modifier leur comportement naturel, et ne pas suivre le mouvement habituel.
Pour conclure je dirais que si la règle générale est bien sûr à connaître, il existe aussi des exceptions dont il faut tenir compte lorsque l’on entame une partie de pêche.

Vie de groupe

Comme la plupart des cyprinidés la carpe vit en groupes d’autant moins nombreux que les sujets qui composent ce groupe sont âgés. Les individus (males et femelles) qui forment ce groupe sont généralement de même souche et issus d’un même frai. Ces groupes se déplacent et suivent des parcours et des horaires bien précis, trahis dans leurs cheminements par leurs sauts ainsi que par les chapelets de bulles en surface qui jalonnent leur trajet d’alimentation. Les sujets plus âgés sont souvent solitaires ou alors évoluent en groupe restreint, composé de quelques individus seulement, préférant la quiétude et acceptant très mal la concurrence alimentaire des poissons plus jeunes. De nature méfiante la carpe peut devenir solitaire en vieillissant, d’ailleurs les très grosses carpes sont souvent des individus solitaires. Généralement les plus petites carpes d’un plan d’eau sont les premières à venir se gaver des amorçages des pêcheurs. Cela s’explique bien sûr par le manque d’expérience de cesjeunes carpes. Les carpes plus âgées attendent sagement à proximité de voir s’il y a danger. C’est pourquoi, il est toujours intéressant de présenter un montage en périphérie d’un poste amorcé. Il permet bien souvent de prendre du poisson un peu plus gros que ceux capturés directement sur le coup. En cas d’absence de signes visibles de danger ces poissons de taille supérieure vont alors entrer sur le coup chassant les sujets les plus petits. Ensuite ce sont les grosses carpes qui vont se diriger sur le poste et les carpes de taille moyenne vont leur céder le passage, restant toutefois sur le poste pour continuer de s’alimenter. Durant la saison hivernale, on peut constater à l’inverse, que ce sont presque toujours les plus gros sujets d’un plan d’eau qui se font prendre par les carpistes. Cela peut assez facilement s’expliquer par le fait que les individus de petite taille ont pu accumuler suffisamment de réserves énergétiques pour lutter contre le froid alors que proportionnellement, ceux de taille plus importante ont des besoins énergétiques plus grands pour faire face au manque de nourriture naturelle. Les appâts riches en protéines végétales que nous leur proposons leur fournit une énergie appréciable, sans qu’elles aient à se dépenser à rechercher durant les courtes phases d’alimentations qui continuent à jalonner leur vie quotidienne un apport nutritionnel suffisant pour leur survie.

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Avant d'entamer une nouvelle session de pêche,

Avant d’entamer une nouvelle session de pêche, il est très important de bien cerner le profil du plan d’eau que l’on a décidé de pêcher. Trois opérations sont alors indispensables pour y parvenir dans les meilleures conditions: le repérage, la localisation et le sondage.

a)Le repérage:

L’examen visuel des berges d’un plan d’eau, permet assez facilement d’imaginer quel est le profil de la partie immergée et même d’en deviner de façon générale, quelle en est la texture. Il ne faut pas hésiter à passer de longs moments, armé de lunettes polarisantes et d’une bonne paire de jumelles, à observer le plan d’eau, à en faire le tour, à scruter minutieusement chaque zone dans le but de repérer des indices permettant d’indiquer une quelconque présence des carpes. On peut aussi, pour tenter d’apercevoir quelques poissons dans de faibles profondeurs, carrément grimper sur les plus hautes branches d’un arbre les jours de grand soleil.
Si c’est réalisable, il faudra se rendre à plusieurs reprises au bord de l’eau afin d’obtenir le plus de renseignements possibles concernant la pêche pratiquée par les pêcheurs locaux, les meilleurs postes (ceux en tout cas ou se produisent le plus souvent les captures), les appâts qui fonctionnent le mieux(taille et saveurs), la distance à laquelle se déclenchent le plus souvent les départs, la profondeur du plan d’eau, etc.
Ce travail de renseignements réalisé en amont de la partie de pêche, une fois parfaitement effectué, nous permettra de mettre au point une stratégie et une approche personnelle et réfléchie, soit en nous calquant sur la façon de pêcher des autochtones, soit au contraire, en optant pour une stratégie plus personnelle.
C’est donc en tenant compte de tous ces éléments que notre choix de stratégie va se mettre en place mais aussi grâce à d’autres critères, plus généraux, comme le choix d’un bon poste. En étang, les meilleurs postes sont: les hauts fonds, les îles et îlots, les herbiers, les branches et souches immergées, les arrivées de courant, les amas rocheux et les rives empierrées mais aussi les petites baies, les arbres dont les branches surplombent la surface ou encore les endroits régulièrement fréquentés par les pêcheurs au coup sont des postes amorcés presque toute l’année avec des farines, du blé, du chènevis ou des asticots par des pêcheurs au coup.
b) Le sondage:
Après avoir jeté son dévolu sur un poste de pêche en fonction des éléments que nous avons pris le temps de découvrir, il va falloir à présent essayer de déterminer le profil et la texture du fond. Pour y parvenir il y a deux possibilités: Soit on peut employer une embarcation pour sonder le poste, soit ce n’est pas autorisé et dans ce cas il faut se débrouiller à partir de la rive.
1) Sonder depuis une embarcation:
Le sondage à la canne:
On effectue le sondage simplement à l’aide d’une canne(type canne à carpe ou à brochet) Pour ce faire, on laisse descendre directement sous l’embarcation, un plomb de 100 ou 150g, jusqu’au fond. Ce moyen simple et efficace, permet à la fois de “sentir” la texture du fond et de localiser très précisément les zones les plus dures, dégagées de toute végétation, ou encore les petites cuvettes vaseuses, regorgeant de vers de vaseOn peut aussi très facilement repérer assez facilement les cassures ou autres hauts fonds, en repérant la longueur de fil immergé
Le sondage à l’aide d’un échosondeur:
Si on possède un échosondeur, il suffit d’effectuer plusieurs allers et retours sur l’ensemble du secteur tout en lisant les informations indiquées sur l’écran de l’appareil. Cette opération, plus reposante mais aussi plus technique, se révèle très intéressante en particulier sur de grandes étendues d’eau comme les réservoirs et les grands lacs de barrage. Elle permet en effet d’avoir une lecture très précise du fond, ainsi qu’une idée de la texture grâce à la fonction “ligne grise” qui permet de connaître la densité du fond.
2) Sonder depuis la rive:
Une canne, un moulinet rempli de tresse, un plomb de 100g et un flotteur permettent de réaliser facilement cette opération.
La technique consiste à propulser l’ensemble plomb/flotteur sur le poste, à tendre doucement la tresse jusqu’à ce que le flotteur se cale contre le plomb puis à relâcher cette tresse à la main en prenant garde à ce que cette longueur soit toujours la même(distance entre moulinet et premier anneau par exemple). Lorsque le flotteur apparaît en surface, on additionne les longueurs de fil relâchés pour connaître la profondeur du coup à cet endroit. Ensuite on retire la ligne de quelques centimètres et on renouvelle l’opération autant de fois que nécessaire.
Lors de cette opération, avec un peu d’habitude on peut très bien “sentir” la texture du fond et ainsi trouver les zones les plus intéressantes pour y déposer nos montages.
Si le fond est plutôt dégagé et que le plomb glisse parfaitement on peut penser que l’on se trouve soit sur de la vase, soit sur du sable. S’il tressaute légèrement, il s’agit plutôt de cailloux. S’il a tendance à venir par à-coups, ce sont certainement les herbes et les végétaux qui bloquent le plomb. Lorsque les arrêt sont francs(on a le sentiment que le plomb est bloqué) et qu’ils sont suivis de relâchements, il s’agit alors soit de marches, soit de cassures, qui sont tous deux des lieux obligatoires de passage des carpes.


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