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20 octobre, 2011, 8:37
Classé dans : Astuce jardin

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Rochefort à l’époque de l’Hermione
6 octobre, 2011, 22:25
Classé dans : Savoir

Rochefort à l’époque de l’Hermione

Rochefort, ville nouvelle du 17ème siècle doit sa naissance à la décision de Colbert d’implanter sur les rives de Charente un nouvel arsenal du Royaume de France dans le but de construire, armer, approvisionner et réparer une flotte de guerre capable de résister aux assauts ennemis. Aujourd’hui Rochefort s’invente un autre avenir mais en l’appuyant sur un patrimoine unique au monde, constitué par l’ancienne Corderie Royale restaurée après 20 ans d’efforts, joyau de l’ancien Arsenal et par les formes de radoub dont la plus ancienne remonte au 17ème siècle.

La reconstruction d’un navire du 18ème siècle s’intègre dans cette reconquête d’une identité, elle veut aussi apporter à la France un témoignage de son histoire navale en même temps qu’un symbole de la fraternité franco-américaine à travers un navire qui a attaché son nom à celui d’un homme, La Fayette, symbole du soutien français aux insurgés d’Amérique.

Une frégate, témoin d’une grande époque de la construction navale française

En 1778, dans l’arsenal de Rochefort sur une cale de construction proche de la Corderie Royale, l’Hermione était mise en chantier.

Navire de plus de 65 mètres de longueur hors tout, doté d’une voilure de 1500 m2 répartie sur trois mâts, l’Hermione fut construite sur les plans de l’ingénieur Chevillard Aîné.

Elle faisait partie, avec la Courageuse, la Concorde et la Fée, d’une série de quatre frégates mises en chantier à Rochefort.

Appartenant à la catégorie de frégates dites légères, caractérisées par leur vitesse et leur maniabilité, l’Hermione était équipée de 26 canons tirant des boulets de 12 livres, d’où son nom de « frégate de 12″.

Longue de 44,20 m, large de plus de 11 m, la frégate nécessita 11 mois de travail pour des centaines de charpentiers, forgerons, perceurs, cloueurs, calfats… bagnards… pour un total de plus de 35 000 journées de travail.

Un navire à jamais lié à la légende de La Fayette

« Du premier moment où j’ai entendu prononcer le nom de l’Amérique, je l’ai aimée ; dès l’instant où j’ai su qu’elle combattait pour la liberté, j’ai brûlé du désir de verser mon sang pour elle ; les jours où je pourrai la servir seront comptés par moi, dans tous les temps et dans tous les lieux, parmi les plus heureux de ma vie. » La Fayette

Eté 1776, la rupture est consommée entre l’Angleterre et les « insurgents », partisans de l’indépendance des colonies anglaises en Amérique du Nord.

En janvier 1779, de retour d’Amérique où il s’était porté volontaire au service de la cause américaine, Gilbert Motier, marquis de La Fayette, gentilhomme français âgé de 21 ans, s’efforce d’obtenir pour elle le soutien officiel de la France.

Il réussit à convaincre le roi Louis XVI et son état-major d’apporter une aide militaire et financière aux troupes du Général Washington.

Le 21 mars 1780, le jeune major général de La Fayette embarque à bord de l’Hermione. Il part combattre aux côtés des insurgés américains qui luttent pour leur indépendance.

Il débarque à Boston après 38 jours de traversée et rejoint le général Washington pour lui annoncer l’arrivée imminente des renforts français.

Dix-huit mois plus tard, les insurgents américains, auxquels s’est joint La Fayette remportent dans la baie de la Chesapeake sur mer, puis à Yorktown sur terre des victoires décisives avec l’appui des troupes françaises conduites par Rochambeau et de Grasse.



Ide mélanote (Leuciscus idus)
28 juillet, 2011, 10:58
Classé dans : POPULATION des rivieres

gardon rouge, orfe

 gardon rouge, orfe Ide mélanote (Leuciscus idus)

gardon rouge, orfe

 

Toute jeune, l’Ide mélanote est souvent pris pour une jeune Gardon ou un jeune Chevesne. Le corps est allongé, légèrement bombé et vert-foncé, les flancs sont plus clairs et argentés, et le ventre blanc. Les nageoires pectorales, pelviennes, et anale sont rosées à rouges. La bouche est étroite, Les écailles sont petites (55 à 63 le long de la ligne latérale).L’Ide mélanote est répandue dans les grands cours d’eau et les lacs de Scandinavie, de l’Europe centrale et orientale, mais aussi en Grande-Bretagne.En France sa zone de répartition est limitée au Rhin, à la Moselle et à la Somme. Il est aussi présent dans la Loire , l’Erdre , la Mayenne , la Maine et la Sarthe.L’Ide mélanote fréquente les eaux courantes ou stagnantes, fraîches, claires et peu profondes.En période de fraie, Les ides, qui vivent en bancs, remontent le cours du fleuve pour frayer sur des fonds sablonneux ou graveleux, riches en végétation aquatique.Prise rare sur des lignes pour la carpe. Pêche Mêmes techniques de pêche que pour le gardon . Pêche à l’anglaise à distance avec agrainage au maïs.



Le Brochet
26 février, 2011, 10:35
Classé dans : Le brochet

Le Brochet

                                                                 Le Brochet

Nom Latin : Esox lucius.

Diminutifs : un broque, un bec (à cause de sa gueule en bec de canard). Les juvéniles sont appelés « brochetons », ou encore « sifflets ».

Taille maxi : 1m45. Mais un brochet de 1m20 est déjà considéré comme un très gros spécimen, et beaucoup de pêcheurs rêvent d’en prendre un qui dépasse le mètre. À longueur égale le poids peut varier considérablement d’un sujet à l’autre, mais un bec « du mètre » pèse en général autour de 6-7kilos (parfois plus).

La taille moyenne dépend de la richesse du plan d’eau et de la pression de pêche. Elle se situe généralement entre 40 et 70 cm. Les femelles sont nettement plus grosses que les mâles, comme chez la plupart des poissons, si bien que quand on parle d’un gros sujet, l’exactitude et la galanterie voudraient que l’on dise « elle ». Au fait savez vous reconnaître un mâle d’une femelle ?

Règlementation : En France le brochet est soumis à une taille légale de 50 cm dans les eaux de 2ème catégorie. Ce qui veut dire qu’un sujet de moins de 50 cm doit être remis à l’eau mort ou vif, sous peine de contravention.
Sa pêche est « fermée » (interdite) pendant la période de reproduction. Les dates de fermeture varient d’une département à l’autre ( en général de la fin Janvier à la mi-Avril ou mi-Mai). Pendant la fermeture les techniques permettant de prendre du brochet sont généralement interdites (vif, leurres, etc.).

Le carnassier roi

Le brochet a toujours été, et reste encore pour beaucoup de pêcheurs, le carnassier roi, le poisson de sport par excellence.
Aujourd’hui certains lui préfèrent le sandre, d’introduction récente en France, ce qui est à mon avis un non sens : certes le sandre est un poisson passionnant, mais sa défense est médiocre. Le brochet, lui, est un combattant exceptionnel, capable de rush tout en puissance ou de sauts spectaculaires au dessus de l’eau.Sa morphologie est si typique qu’on peut difficilement le confondre avec une autre espèce. Inutile donc d’entrer dans le détail, un simple coup d’oeil à la photo permet de se faire une idée. Il faut simplement noter sa forme très fuselée, son « bec de canard », les nageoires dorsales et anales placées très en arrière, et surtout une dentition redoutable.
Les dents du brochet sont si tranchantes qu’aucun fil de pêche n’y résiste. C’est pourquoi on utilise systématiquement un bas de ligne  en acier. Gare aux doigts quand on décroche l’hameçon de la gueule d’un brochet, même petit. Des coupures en coups de rasoirs attendent le pêcheur maladroit…

D’un naturel agressif quand il se met en chasse, le brochet a alors tendance à attaquer toute proie passant à proximité de son poste d’affût, par contre il répugne à poursuivre. Son truc c’est plutôt l’attaque surprise, et s’il rate sa cible en général il n’insiste pas et préfère attendre une autre occasion. C’est pourquoi quand on manque un brochet en pêchant au lancer, il est très fréquent de le reprendre au passage suivant.

Conséquence de cette agressivité, il se pêche quasiment à toutes les techniques : vif, mort manié, mort posé, et tous les leurres possibles et imaginables. Les techniques actives (lancer) sont les plus productives, tandis que les pêches statiques permettent souvent de prendre les plus gros.

Une espèce fragile :

Autrefois abondant, le brochet a tendance à se raréfier, même si localement les effectifs restent très satisfaisants. Les trois principales causes de cette raréfaction sont :

  • La disparition ou l’assêchement prématuré des frayères qui constituent une menace très lourde dans certains lacs et cours d’eau.  Voir « un peu d’écologie »
  • Une pression de pêche importante. Le brochet est victime de son succès : beaucoup de pêcheurs le recherchent en priorité. Et comme les jeunes sujets (jusqu’à 50-60 cm) sont particulièrement agressifs et vulnérables, dans les plans d’eau de taille modeste (étangs) les poissons adultes se font rares.
  • Une taille légale de capture trop basse. À 50 cm, un brochet mâle est généralement capable de se reproduire, mais il n’en va pas forcément de même des femelles. De plus, comme chez la plupart des animaux, la fertilité est médiocre lors de la première ponte.
    Depuis des années de nombreux pêcheurs réclament l’augmentation de la taille légale à 60 cm, mais en pure perte ! Cette mesure fait peur, certains craignant la désertion des viandards. (2)
  • Pour toutes ses raisons, il est de notre intérêt de ne pas prélever des brochets inconsidérément, ce n’est pas une espèce qui se renouvelle aussi facilement que d’autres (perche, sandre).Pour l’avoir pêché dans certains pays comme l’Irlande, la Russie ou le Canada où il est très abondant, j’ai pris conscience de la mauvaise situation en France. Et j’ai donc décidé de relâcher systématiquement tous ceux que j’attrape, gros ou petits. Les Anglais et Hollandais font de même depuis des années, et chez eux la pêche du brochet est très bonne, malgré des problèmes de pollution comparables aux notres.
    Bien sûr il n’y a rien de mal à en garder un de temps en temps, mais tuer systématiquement tout brochet de plus de 50 cm « parce qu’on y a droit » est une attitude irresponsable, digne d’une autre époque.

         Un peu d’écologie

poissons. Elle doit réunir certaines caractéristiques variables selon les espèces (profondeur, température, nature du fond, végétaux). Inutile de dire que la qualité et l’abondance des frayères jouent un rôle capital dans le maintient d’une population.
Le brochet pond au début du printemps. En rivière, il recherche les secteurs inondés par les crues. Ces zones peu profondes se réchauffent plus vite et sont riches en plancton, conditions indispensables à la survie des alevins.
Hélas, le drainage et le déboisement des bassins versants, le recalibrage et la régulation des rivières font que les zones favorables ne s’inondent plus assez longtemps, et chaque année la ponte peut être détruite par assèchement prématuré.

Même chose en lac de barrage, ou les variations rapides et fréquentes de niveau anéantissent souvent tout espoir de reproduction.
C’est pourquoi les populations de brochets se maintiennent beaucoup mieux en étang, où le niveau est relativement constant.

Une note d’optimisme : la tendance est à la réhabilitation des « zones tampons » (zones inondables avec couverture végétale, jouant le rôle d’éponges). Il ne fait guère de doute que le brochet serait l’un des premiers bénéficiaires de ces mesures.  

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Glossaire :  (Cliquer sur le nom pour revenir au texte)

1- Bas de ligne : longueur de ligne intercalée entre la ligne principale et l’hameçon (ou le leurre). Son rôle est variable : il peut servir de « fusible » en cas d’accrochage (il est alors choisi moins solide que la ligne principale); il peut au contraire être plus solide, dans le cas d’un bas de ligne en acier destiné à résister aux dents d’un brochet.

2- Viandard : (péjoratif) celui qui ne pense qu’à une chose, ramener du poisson à la maison, et le plus possible, sans se soucier de gestion des populations. S’il pouvait tout prendre il le ferait, après lui le déluge…
Le viandard est généralement jaloux du poisson pris par les autres, et ne parle que d’amortir le prix du permis.

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Ouverture de la pêche
19 février, 2011, 11:31
Classé dans : Ouverture de la pêche

Ouverture de la pêche       

                                                   

Ouverture de la pêche 2011

Quelques petits ronds concentriques se dessinaient autour du bouchon ponctuant la surface de l’eau. Puis le bouchon s’enfonça et une petite bête brillante dessina des virgules de lumière au bout de ma ligne : c’était mon premier poisson de débutant. Mais comment se nommait-il ? Je m’adressais donc à un pêcheur expérimenté :  » vois-tu, me dit-il, ce corps allongé, un peu aplati, ces petites écailles argentées, ce dos bleuté, cette bouche oblique vers le haut, cette queue très échancrée, c’est uneAblette « . Un espoir venait de naître et ma curiosité allait me pousser à en savoir plus sur le  » sens  » de l’eau.

Samedi 12 mars 2011

Tout commencera une demi-heure avant le lever du soleil et ils seront nombreux au bord de l’eau, à attendre le démarrage officiel de l’ouverture de la pêche à la truite. Et malgré le temps qu’il fera, dès le coup de sifflet, teignes et vers de terre prendront leur premier bain, faisant la joie gustative de celles qui attendaient, sans savoir qu’un petit crochet doré les prendra au piège. Ce sera la tristesse de la truite et la joie du pêcheur !

Jeunes et moins jeunes, tous seront au rendez-vous qu’ils ne manqueraient pour rien au monde.

Mais avant de partir taquiner le poisson il vous faudra vous munir du permis de pêche ou une carte à la journée, que vous trouverez chez votre marchand d’articles de pêche ou certains buralistes, chez lequel vous devrez vous acquitter de la taxe piscicole qui vous donnera droit de pêcher dans tous les lacs et ruisseaux de 1ère et 2ème catégorie du domaine public et dans certains cours d’eau du domaine privé. A savoir également qu’il y a une limitation des prises journalières et une taille minimum à respecter, pour celà se renseigner sur place. Il existe aussi des parcours NO KILL (prendre et relâcher). Seule la pêche dans le lit de la rivière aux leurres avec hameçon simple sans ardillon (ou ardillon écrasé) est autorisée. Les appâts naturels (teignes, vers, fromages) sont formellement interdits et attention aussi aux réserves de pêche.

« Rappelons que la pêche commence une demi-heure avant le lever du soleil et est autorisée jusqu’à une demi-heure après le coucher du soleil »

 

Attention

Contrairement aux années passées, la date d’ouverture de la pêche est la même dans tous les départements français, soit le 12 mars 2011.

 

Pour connaître les dates d’autorisation de pêche de certaines catégories de poissons, adressez-vous à l’AAPPMA de votre département ou chez votre marchand de matériel de pêche.

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Environ 70 espèces de poissons vivent en eau douce

Si les oiseaux sont relativement bien connus des naturalistes ou des amoureux de la nature, il n’en va pas de même pour les poissons dont le monde demeure mystérieux. Beaucoup ignorent qu’environ 70 espèces de poissons vivent dans les eaux de notre pays. Le plus grand est l’Esturgeon qui dépasse parfois le quintal. Semblant venir de la préhistoire avec ses écailles énormes, il donne des oeufs dont on fait le caviar. Quelques sujets fréquentent encore la Garonne mais l’espèce est très menacée.

Le plus mythique est le Saumon qui naît en rivière, grandit durant deux ans puis quitte les eaux douces pour s’enfoncer dans la mer où il grossi rapidement avant de revenir vers sa rivière natale, guidé par les étoiles et son odorat, pour se reproduire et perpétuer le cycle de la vie. En France, les saumons sont de plus en plus nombreux à retrouver les eaux douces (Allier, Gaves, fleuves côtiers de Bretagne et de Normandie…).

LAnguille aux moeurs nocturnes demeure très mystérieuse. Ressemblant à un serpent gluant, elle grossit en rivière puis, à la faveur d¹une crue, rejoint la mer et se dirige vers les Bermudes et la mer des Sargasses où elle se reproduit. Les jeunes anguilles mettent deux ans pour rejoindre les côtes européennes avant de se disperser dans les eux douces, ou elles séjournent sept à dix ans avant d¹effectuer un voyage sans retour.

La Truite, quant à elle, symbolise les eaux vives et claires de montagne, mais elle vit aussi en plaine pourvu que l’eau soit fraîche. Certaines variétés vivent en lac cou, comme le saumon, effectuent leur croissance en mer (truites de mer). C’est une de leur cousine, la Truite arc-en-ciel, venue d’Amérique du nord, qui est élevée en pisciculture

La Carpe ne devient pas, contrairement à la légende, centenaire, mais atteint des dimensions respectables. Elle s¹installe dans les eaux calmes et chaudes. C’est un adversaire redoutable pour le pêcheur, car très rusée.

Le Brochet est roi des eaux calmes, ainsi que la « Belle zébrée », nom parfois donné à la Perche.

Gougeon, Ablette et Vairon vivent dans les eaux propres et non envasées, et leur raréfaction ou disparition constitue un signal d’alarme.D‘autres espèces sont moins connues : le Chabot passe sa vie sous les pierres des rivières à truites, risquant à chaque sortie de se faire dévorer par sa compagne. La Bouvière ne mesure que cinq centimètres, mais quelle merveilleuse histoire que celle de sa reproduction. En effet, la femelle confie ses oeufs à une moule d’eau douce, à l’intérieur de laquelle éclosent ses minuscules alevins. Le Gardon que nous trouvons plus fréquemment dans les lacs fait également le plaisir de nombreux pêcheurs.Une dizaine d’espèces ont été introduites en plus d’un siècle dans les eaux douces de France. Certains cas se sont révélés de franches erreurs : le Poisson-chat européen dont la taille demeure faible, tend à éliminer les autres poissons. La Perche-soleil, aux couleurs chatoyantes, devrait surtout demeurer en aquarium.

Le Sandre, originaire de l’Est, excellent dans nos assiettes, provoque des perturbations dans les milieux en chassant en bande, mais surtout, il transmet une maladie qui provoque la mort des petits poissons Un des derniers et des plus laids est le Silure, avec sa peau nue et ses barbillons, il atteint des dimensions fortes (2 m parfois) et, présent dans la Seille, la Saône et dans certains lacs (dont le lac du Bourget), il se propage partout.



Recette d’amorce pour pêcher le gardon
10 février, 2011, 16:00
Classé dans : amorce pour pecher le blanc

pêcher le gardon

La pêche du gardon est prisée par les pêcheurs au coup. Le gardon a ses lettres de noblesse auprès d’un grand nombre de pêcheurs. Il est possible de le pêcher en toutes saison que ce soit en canal, étang ou rivière. Les gardons se déplacent en banc et apprécient les graines et les esches animales à condition d’utiliser des lignes fines et bien équilibrées. Généralement, ils sont les premiers à répondre à l’amorçage. Quand les gardons sont présents, c’est l’assurance de faire de belles bourriches. Mais il est nécessaire de lui faire une amorce qui lui convienne.

Il faut éviter de faire une amorce claire car les gardons seraient facilement localisables par les carnassiers. Le gardon préfère une amorce sombre, voire noire qui lui permet de passer inaperçu (Quoi le gardon c’est un gros peureux !!!). En fait, la tache créée sur le fond rassure le poisson qui s’y positionne.
Le gardon peut aussi bien s’alimenter sur le fond qu’en surface ou entre deux eaux. Il est donc conseillé d’utiliser une amorce qui « travaille » avec du chènevis moulu qui crée une zone attractive avec une quantité importante de particules en suspension. Je propose une recette d’adaptable pouvant convenir en étang ou en canal à condition de l’adapter.

Recette 1 :

  • 4 parts de chapelure rousse
  • 1 part de PV1 (2 si vous pêchez en canal)
  • 1 part d’épicéine noire
  • 1 part de coco belge
  • 1 part de chènevis grillé
  • Vanille en poudre (par ex. Vanillix de chez Sensas), j’aime en rajouter quand je cherche le gardon
  • Terre de somme 10 à 40% (d’après la saison pour appauvrir l’amorce et s’il y a du courant ou non)
  • 1 poignée de gros sel

Il est même possible de rajouter un colorant noir personnellement je le fais jamais. N’oubliez pas d’incorporer vos pinkies particulièrement appréciés par les gardons.
Pour une pêche difficile, l’ajout de fouillis dans l’amorce est préconisé et pêcher aux vers de vase fait souvent la différence. Comme ces appâts coutent un peu plus cher, utilisez les dans des endroits particulièrement difficiles.

Si vous êtes adepte des produits Sensas, une recette d’amorce spécifique pour pêcher le gardon :

Recette 2 :

  • 40% de 3000 Super Etang gardons
  • 40% de 3000 Gardons
  • 20% de Super épicéine. Rajouter une cuillère à café de Sweetix par kilo d’amorce.
  • Rajouter 1 à 2 kg de Terre d’étang en présence de courant pour alourdir le mélange

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                                                   Recettes d’amorce pour pêcher en lac

Les lacs sont souvent pêchés pour les carnassiers (brochets ou très grosses perches) ou la carpe mais l’abondance du poisson blanc est souvent négligé à tort. Les pêches y sont fabuleuses…

La pêche au moulinet que ce soit à l’anglaise ou au quiver donne d’excellent résultat à condition d’amorcer copieusement dans les grands lacs. Et si possible, de pêcher plusieurs jours de suite sur le même coup.

Vous trouverez dans les lacs une quantité de brèmes et de gardons assez impressionnantes. Je vous conseille pour faire une belle bourriche cette première recette :

Recette 1 :

  • 4 parts de chapelure blonde
  • 2 parts de biscuit
  • 2 parts de tourteaux de maïs
  • 2 parts de chènevis moulus ébouillanté
  • 1 part de PV1
  • 1 part de lin moulu

En cas de pente, ne pas hésiter à surmouiller l’amorce pour qu’elle tienne mieux sur le fond sans dévaler.
Si vous êtes adepte des produits Sensas, voici la recette pour pêcher en lac recommandé par la marque :

Recette 2 :

  • 50% de 3000 Fond jaune
  • 30% de 3000 Super brèmes.
  • Rajouter un demi-pot de Tracix jaune
  • 20% d’Argile jaune humide à rajouter au mélange déjà humidifié.

Mouiller l’amorce avec un demi-flacon (pour 3 kg d’amorce sèche) de Groundbait booster Brèmes-brasem.

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Une bonne amorce doit être fine, facilement malléable, et comporter peu de macroéléments. En ajoutant un léger filet d’eau, elle devient pâte et permet d’effectuer des boules denses de mélange alimentaire pour poisson. Cette boule est composée d’un mélange en protéine et en graisses idéale pour tout poisson blanc et d’eau calme.

La composition idéale d’une amorce maison doit avoir ces éléments majeurs :
La farine animale de préférence, sinon la farine blanche de blé est aussi appréciée, fait effet de ciment, c’est elle qui lie les différents éléments entre eux étant donné qu’elle est composée de particules fines. Elle représente 30 à 40 % de la composition finale.
La chapelure est le résultat du pain sec réduit en fines particules (biscottes, pain banc, pain de seigle). Celle-ci peu être blanche ou beige suivant la qualité du pain choisit. Pour plus d’efficacité, un ajout de ¼ de flocons pour poissons de bassin d’extérieur (vendu en sot de 5 à 10 L) est apprécié par les poissons blancs. Cet ensemble de protéines sèches est mélangé en une portion de 20 à 30 % du total.
Une source de protéines animales est indispensable dans le mélange. En petite proportions, elle est l’élément indispensable à une amorce idéale. Pour cela choisissez un restant de sauce bolognaise, un mélange de thon à la sauce tomate ou tout autre mélange fait à base de viande ou poisson haché. (Crevettes lyophilisées, sardines broyées…). Ce mélange à base animale compte pour 10 % du total. Des graines germées ou sèches : dans la nature de nombreuses graines tombent directement dans l’eau. Les poissons blancs se nourrissent des plus petites d’entre elles c’est souvent les plus riches en graisse. Les noix décoquetés et écrasées en fines particules sont idéales car riches en graisse. Le meilleur reste le chènevis qui, une fois germé dans une eau portée à ébullition, est la plus appréciée des graines pour amorce. 20% du total sera constitué de graines. Prenez l’ensemble des éléments, et munissez-vous d’un grand bac en plastic avec couvercle. Commencez par verser la farine. Ajoutez progressivement chaque constituant en malaxant le tout de façon à répartir de façon homogène les éléments de l’amorce. N’ajoutez pas d’eau, elle sera additionné en proportion idéal lors du moment de pêche. Ainsi vous pourrez conserver plus longtemps le mélange sans qu’il ne perde de ses qualités. Conservez le bac dans un milieu frais et sec (une cave, un garage…). L’excès d’eau est souvent le problème que rencontre le plus fréquemment le pêcheur débutant. N’hésitez pas a verser par petites quantité l’eau, jusqu’à atteindre une légère jonction entre les éléments. Les boules d’amorces sont prêtes à être réalisées.

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                                                    Différents types d’esches

Abeille guêpe: L’hameçon enfilé dans le corps, l’abeille ou la guêpe sont utilisées en surface dans les eaux vives peu profondes pour la pêche au chevesne et à la truite.

Araignée : On l’accroche derrière la tête avec un hameçon et on la laisse flotter en surface pour attirer les rotengles et chevesnes.

Asticot : Cette larve de la mouche à viande, est en vente chez les marchands d’articles de pêche. La conservation est aisée dans un endroit frais et légèrement humide. Les petits poissons (gardon, ablette) et les poissons de taille moyenne (tanche, carpe ou gros gardon) en raffolent. Ces prises sont fonction de l’hameçon et du nombre d’asticots dessus. En cours de transformation elle devient l’épine-vinette utilisée pour les gardons et les ablettes.

Blé cuit : Efficace à la ligne flottante pour tous les poissons blancs : brème, gardon, carpe, barbeau, tanche. Un amorçage au blé préalable rend plus efficace cette technique.

Cafard : Le chevesne est particulièrement attiré par cet insecte.

Cervelle : Elle est utilisée l’hiver pour la pêche au chevesne.

Chènevis cuit: Après un amorçage préalable, cette esche est efficace pour les gardons, carpes et barbeaux.

Chenille : Enfilé par le dos sur un hameçon, cet appât est excellent pour les rotengles, gardons, chevesnes.

Coccinelle : Elle est utilisée pour la pêche en surface des vairons, chevesnes et truites.

Foie de boeuf ou de veau : il est utilisé cru et découpé en petits dés pour pêcher l’ablette, le gardon et l’anguille.

Fromage : On accroche à un hameçon presque tous les fromages.

Fruits : La mûre de ronce, le raisin, les cerises, la groseille, peuvent servir d’appât.

Grenouille : La grenouille est un appât efficace pour les gros poissons: perches, black-bass, brochets…

Grillon : Les chevesnes et les truites mordent à cet appât monté sur une ligne positionnée en surface ou entre deux eaux.

Hanneton :Il est utilisé pour la pêche en surface de la chevesne et la truite

Haricot frais ou sec : Ce légume est utilisé pour pêcher la carpe et la tanche. Les gros haricots blancs sont les meilleurs. Un amorçage du lieu de pêche quelques jours auparavant afin d’habituer les poissons est nécessaire.

Lard : Coupé en petits morceaux, il convient entre autre à l’ablette et au chevesne.

Larve : Le porte-bois est efficace pour la perche. Tous les gros poissons blancs s’y intéressent également: rotengles, gardons, brèmes, tanches, chevesnes, sans oublier tous les salmonidés.
La récolte de la petite bête (qui devient l’éphémère) s’effectue à l’aide d’un filet en draguant et en tamisant les fonds calcaires des petites rivières .
La patraque et la larve de perlide : Elles vivent dans les eaux agitées à fond pierreux, on les récolte en soulevant les pierres.

Libellule au ventre rouge: Capturée avec un filet à papillons elle est utilisée pour la perche.

Limace : C’est un excellent appât pour les gros chevesnes.

Maïs : Il doit être tendre. La carpe, le barbeau et le chevesne sont attirés par cet appât.

Moelle de bœuf, de mouton ou de veau: on enfile un petiti morceau de moelle sur un hameçon pour la pêche au fond.

Mouche : Elle est utilisée pour la pêche de surface sans plomb ni flotteur ou de demi fond (mouche noyée). Mais beaucoup de pêcheurs lui préfère la mouche artificielle. On l’utilise pour la pêche des salmonidés et du chevesne

Moule de mer : Gardons, brèmes et truites en sont friands.

Pain : Il doit être utilisé avec précaution. Le lancer est effectué délicatement : attention au décrochage. Le pain convient aux petits poissons blancs. l’amorce doit être fait avec du pain sec mélangé à de la terre argileuse.

Pâtes synthétiques en tubes: Tous les poissons blancs et la truite mordent à cet appât.

Pomme de terre cuit : Ce type d’appât est utilisé pour la pêche au fond ( gros poissons), soit sur ligne flottante, soit sur ligne à plombée coulissante. Les carpes, gardons, tanches et brèmes mordent bien à cet appât. Un amorçage avec de la pomme de terre quelques jours avant la partie de pêche est indispensable.

Porte-bois ou mouche de pierre: Il se trouve dans les petits cours d’eau, sous les branchages. Il est efficace pour le barbeau, la tanche, la brème, le chevesne, la carpe, le gardon et la truite.

Sangsue: On le ramasse dans les mares, pour la pêche à la tanche et au chevesne

Sauterelle: Pour qu’elle soit vivante le pêcheur doit introduire l’hameçon derrière la tête et le faire ressortir à l’extrémité de l’abdomen. On l’utilise pour la pêche des salmonidés et du chevesne

Têtard: Il est utilisé pour les chevesnes

Ver à soie: Il est utilisé pour les tanches, rotengles, chevesnes, barbeaux et carpes.lombric

Vers de terre: Appelé également lombric, il se trouve dans la terre. Monté sur des hameçons n°2 à 6, tous les poissons mordent à cet appât : anguille, chevesne, brème, tanche, barbeau, perche, black-bass, truite, carpe.

                                          Les poissons d’eau douce et leur pêche

 

                                           ————————————————-

  

         Recette d’amorce pour tout type de poissons blancs,tanches,carpes

 

Voici donc ma fameuse recette d’amorce pour pêche au coup ou autres anglaise,
quiver etc.…
C’est une recette que j’ai mis au point au bout de plusieurs années en essayant et en
tâtonnant les nombreuses recettes que l’on trouve dans tout bon livre de pêche mais
également à force d’échanges avec plusieurs pêcheurs de concours. En plus, contrairement
aux amorces que l’on trouve dans le commerce, son prix de revient est bien
moins élevé puisqu’elle ne vous coûtera qu’aux alentours de 1 euro le kilo…
Tous les ingrédients qui font partie intégrante de cette recette seront facile à trouver
et vous permettront d’avoirs des résultats dépassant toutes vos espérances…
Ingrédients nécessaires à la confection de mon amorce :
3 parts de chapelure rousse fine
2 parts de chapelure blonde fine
1 part de gaude de maïs
1 part de farine de maïs
1 part de chènevis moulu gras
1 part de PV1
1 part de coriandre moulue
2 verres de mélasse facilement remplaçable par du caramel liquide (pour 5kg
d’amorce)
Voici donc les éléments simples qui composent mon amorce.
Préparation :
·Il est important de bien mélanger les ingrédients à sec avant de mouiller l’amorce.
·Une fois cette opération réalisée et les ingrédients bien brassés, procédez au
mouillage. Surtout faites attention de ne pas sur-mouiller l’amorce, il faut le faire
petit à petit et laisser gonfler la chapelure qui double de volume. Cette opération doit
s’effectuer au moins 1 à 2 heures avant votre partie de pêche pour obtenir des
boules facilement malléables mais pas trop collantes.
·Une fois l’amorce prête, passez au tamisage et prenez soin de réaliser cette
opération avec minutie en éliminant les amas formant des boules.
·Et voilà votre amorce est prête ! Préparez quelques boules de la taille d’une grosse
orange (environ 8 à 10 boules pour le départ) et enrobez-les de noix de coco râpée
qui aura pour effet de faire  » travailler  » l’amorce rapidement. Ensuite vous pourrez
lancer des boules de plus petite taille en  » rappel  » régulièrement.

En ce qui concerne les poissons recherchés
-Si vous voulez pêcher plutôt le poisson blanc, suivez exactement la recette
ci-dessus.
-Si vous recherchez plutôt la tanche, incorporez un peu de terre de taupinière
dans l’amorce de départ avant le mouillage et quelques morceaux de ver de terre
après le tamisage.
-Si vous visez la carpe, évitez la noix de coco et remplacez-la par de la gaude de
maïs, toujours en roulant les boules dedans, et insistez sur les graines de maïs,
pas en quantité mais en régularité!
Vous aurez remarqué que je n’introduis pas d’asticots dans le mélange… En effet
j’ai remarqué qu’ils étaient beaucoup plus efficaces lancés sur le coup à l’aide d’une
fronde, mais vous pouvez également jeter quelques graines de maïs, de blé ou des
pellets de petite taille, ce qui attirera toute sorte de poisson.
De ce fait, prévoyez pour une journée de pêche environ 5 kg d’amorce, ½ litre
d’asticots, 500 à 700 g de pellets, du maïs et du blé.
Maintenant en ce qui concerne les montures :
-Lorsque vous faites vos achats chez votre détaillant et que vous achetez vos
flotteurs, pensez à les acheter en plusieurs exemplaires et à les monter sur
différents grammages. Pour vous préparer à toute éventualité, réalisez 6 montures
pour chaque gamme de flotteur : 2 sur un corps de ligne en 18/100ème et bas de
ligne 14/100ème, 2 en 16 et 12/100ème et 2 en 14 et 10/100ème et en cas de
pêche difficile prévoyez-en deux en 8 et 6/100ème . Si vous pêchez en étang,
n’hésitez pas à utiliser de petits flotteurs de type effilé 0.4 et 0.6g.
-Sachez également que les hameçons que vous allez utiliser sont primordiaux, plus
ils sont petits et plus vous aurez de résultats. La taille 22 est très bien pour pêcher
avec des pimkies, des vers de vase, du blé pour l’été plus particulièrement mais
également au maïs ou plutôt aux germes de maïs encore plus attrayants.
-Le plombage reste encore une opération très importante, il faut absolument que
vos lignes soient plombées à la limite et qu’il ne reste que l’antenne hors de l’eau.
Ajoutez au fur et à mesure des petits plombs lorsque la plombée principale est
réalisée jusqu’à la coulée et enlevez le dernier plomb pour faire remonter le
bouchon à la surface.
Cette recette ainsi que ces conseils ne sont pas très compliqués de réalisation mais
il est important de les suivre à la lettre pour qu’ils soient les plus actifs possibles.
J’espère que vous en ferez bon usage et qu’ils vous permettront comme à moi de
prendre beaucoup de poissons.

                                             Bonne pêche

                                           ———————————————-

 



Ombre
1 novembre, 2010, 10:54
Classé dans : POPULATION des rivieres

Ombre

Ombre

Méfiant et sensible, l’ombre se mérite

Nom scientifique : Thymallus thymallus
Famille :
Thymallidés
Autres noms :
Ombre commun – Anglais : Grayling
Poids maximum :
2 Kg (0,5 à 1kg)
Taille maximale :
50 cm (moy. 30 à 40 cm)
Durée de vie :
6 ans
Période de frai :
Mars à Juin
Ponte : 3 000 à 6 000 ovocytes par kg de femelle

Espèce menacée


L’Ombre a un corps assez allongé avec un dos trapu dont la teinte varie du gris-verdâtre au gris-bleuté. Ses flancs présentent des reflets argentés et dorés avec quelques points noirs. La répartition des points constitue une méthode d’identification individuelle des Ombres vivants dans un cours d’eau. La nageoire dorsale est de couleur rouge, haute et longue. Sa bouche est petite et garnie de petites dents.L’oeil de l’Ombre présente la particularité d’être étiré en pointe vers l’avant.

 Implantation


Plusieurs études démontrent des populations bien différenciées et une variabilité génétique de celles-ci. Ce phénomène donne à l’espèce des facultés d’adaptation remarquable dans des habitats variés. Ces populations spécifiques sont le résultat de longues périodes d’isolements géographiques.
L’aire de répartition de l’Ombre couvre l’Europe centrale et sptentrionale,de la France à la Grande-Bretagne, dela Laponie jusqu’en Yougoslavie (ex). L’Ombre est sans doute originaire du bassin du Danube dés le Miocène. En Scandinavie sa présence remonterait à la fin de la dernière glaciation. Les canaux de navigation sont sans doute à l’origine de son extention vers l’ouest (Seine et Loire) au XVIIIe Siècle. L’Ombre est autochtone en France. Il a été introduit avec succès en Haute-Seine, dans la Loire, la Dordogne et l’Adour.

 Mode de vie


Ce poisson fréquente les rivières aux eaux pures, fraiches (12 à 16°C) et bien oxygénées. Il y recherche des fonds composés de graviers, de sables ou de galets. L’Ombre est aussi présent en montagne jusqu’à 1 500 m d’altitude, dans des eaux courantes. L’Ombre vit en bancs de même classe d’âge. Il se nourrit de mollusques et de crustacés. Il ne dédaigne pas les larves d’insectes et les insectes qui lui tombe du ciel. En lac (Léman), il s’adapte en se nourrissant aussi de planctons et de petits poissons.
La maturité sexuelle de l’Ombre intervient vers 2, 3 ou même 4 ans. La ponte intervient au printemps dans une eau à environ 10°C. Le choix de la frayère par les géniteurs dépend tout à la fois de sa profondeur, de la nature du fond et de la circulation des eaux autours des embryons qui s’y trouveront bientôt. Les mâles montent la garde sur la frayère 2 semaines environ, tandis que la femelle n’y séjourne que 24 heures tout au plus jusqu’au moment de la ponte.
Sa croissance serait en france telle que : 10,5 cm à 1 an – 21 cm à 2 ans 28 cm à 3 ans alors que dans le même temps son poids passera de 12 g à 238 g
De nos jours, l’Ombre est l’objet de mesures de protection. En effet la poluution, et l’aménagement des cours d’eau, mais aussi les actions de pêche ont contribués à une certaine restriction de son aire. . Les femelles déposent leurs oeufs en plusieurs fois. L’incubation durera environ 20 jours dans une eau à 10°C 

 Pêche


Pour le pêcher, asticots et vers donnent de bons résultats mais les puristes préfèreront sans doute le pêcher à la mouche. Une canne de 3m, d’action intermédiaire est idéale. La ligne à utiliser doit être flottante et le bas de ligne de type Long Backing avec un hameçon n° 12.
Si asticots et vers sont appréciés, la crevette attire aussi l’ombre.



La truite
1 novembre, 2010, 10:47
Classé dans : POPULATION des rivieres

Salmo

La truite

Salmo

Salmoniformes – Salmonidés

La famille des salmonidés regroupe des poissons osseux des eaux fraîches, à deux nageoires dorsales, dont la seconde est adipeuse.

Exemples : le saumon, l’ombre et la truite.

Truite (du bas latin tructa) est le nom courant donné à de nombreuses espèces de poissons appartenant à la famille du saumon.

Les truites « vraies » constituent le genre Salmo.

Les truites sont très appréciées pour la pêche et la consommation alimentaire…

                                                            Les espèces de truite

L’espèce la plus courante de truites est la truite d’Europe Salmo trutta Linné, 1758. Elle est reconnaissable à sa grande bouche, son dos violet, ses marbrures sombres et ses petites taches latérales rouges ; la coloration générale étant gris foncé ou vert.

On en connaît de nombreuses sous-espèces. En Europe, ce sont, par exemple :

  • S. trutta trutta, la truite de mer

  • S. trutta fario, la truite de rivière = truite brune.

  • La truite de rivière est un poisson dont la taille et le poids sont totalement dépendants de la qualité des eaux et de leur richesse en éléments nutritifs. Longue de 25 à 40 cm (exceptionnellement 70), elle se reconnaît à :

    • son corps élancé adapté à une nage rapide,

    • sa nageoire dorsale insérée à égale distance de la tête et de la queue et située à l’avant d’une petite nageoire adipeuse,

    • ses longues nageoires pectorales (1/7 de la longueur du corps)

    • sa large nageoire caudale droite ou très légèrement échancrée,

    • sa tête massive et bien profilée qui se termine par un museau pointu et une bouche largement fendue, armée de nombreuses petites dents acérées, implantées sur les mâchoires, les os de la bouche et la langue.

    Le mâle se reconnaît à ses mâchoires plus conséquentes et à ses dents fortes et crochues, recourbées vers l’arrière.

    La truite a des couleurs variables selon selon les cours d’eau voire même à l’intérieur d’un même cours d’eau :

    • généralement un dos sombre, brun-foncé à gris-verdâtre, des flancs aux teintes dégradées constellés de points noirs et rouges légèrement circonscrits de rose ou de bleu (ces taches distinctives apparaissent aussi sur les opercules et la nageoire adipeuse mais pas sur la caudale),

    • très sombre sous les roches ou dans les cours d’eau ombragés,

    • argentée sur les gravières et dans les cours d’eau ensoleillés.

    La truite doit ce mimétisme à la contraction ou à la dilatation de ses cellules pigmentées.

  • Il en existe en fait 4 formes en France :

    • La truite Atlantique, claire avec peu de taches :

      • La forme ancestrale vit dans les cours d’eau du Pays Basque et de Bretagne,

      • La forme moderne (à laquelle se rattachent les souches de pisciculture) vit dans presque toutes les rivières de la côte Atlantique française.

    • La truite basque, a de très larges taches noires ou brunes et peu ou pas de taches rouges.

    • La truite méditerranéenne, qui vit dans les cours d’eau de la côte méditerranéenne, a une multitude de taches noires.

    • La truite corse a un petit nombre de grosses taches sur un fond gris. On pense que c’est la forme la plus ancienne.

    • La plus importante des truites est la truite arc-en-ciel Oncorhynchus mykiss, originaire des lacs et des cours d’eau américains. Elle est largement répandue dans le monde entier. La truite arc-en-ciel est une prise hautement appréciée des pêcheurs, car elle se débat pour se libérer, en faisant de grands bonds hors de l’eau.

      La « tête d’acier », la forme anadrome de la truite arc-en-ciel, est également une prise appréciée.

       

      Le régime alimentaire de la truite

        

      La truite de rivière est un poisson carnivore, très vorace, qui chasse aussi bien le jour que la nuit avec une préférence pour le jour et le crépuscule en été, et pour la nuit au début de l’hiver.

      Elle se nourrit indifféremment

      • de petits invertébrés (crustacés, mollusques, larves d’insectes aquatiques ou aériens),

      • de petits poissons (vairons, goujons, loches, chabots, alevins de perches),

      • parfois de jeunes congénères ou de petites grenouilles…

      La composition de sa nourriture varie en fonction de la saison et de sa taille.

      • En rivière comme en lac, les truites consomment de plus en plus de poissons quand elles vieillissent.

      • En hiver – après une activité intense pour préparer la période de reproduction – elle ralentit son alimentation (elle peut même cesser de manger) et ne reprend son activité maximale qu’au printemps. Le rythme et le taux d’alimentation sont orchestrés essentiellement par la température et la lumière.

      La truite en quête de nourriture a un comportement caractéristique : elle se place à l’affût, proche d’un obstacle en adoptant une nage stationnaire dans une veine d’eau susceptible de lui apporter un maximum de nourriture. Elle regarde venir sa proie, la laisse passer puis se retourne pour la poursuivre et finalement s’en saisir. Elle sélectionne ses proies suivant des critères visuels, olfactifs ou gustatifs.

    • Si la truite se trouve dans toutes les régions de France (zones grises sur la carte d’Europe ci-dessus) – aussi bien en plaine qu’en montagne – elle ne peut vivre

      • qu’à des températures inférieures à 18°

      • que dans des eaux relativement pures et bien oxygénées.

      En Europe, à l’origine, on trouvait la truite de rivière dans tous les cours d’eau froids et propres, bien aérés dans leurs cours moyen et supérieur, ayant des pentes comprises entre très fortes et douces, et des températures ne dépassant jamais longtemps 20 à 22 °C en été. Les facteurs déterminants qui caractérisent l’habitat de la truite de rivière sont :

      • le courant

      • la morphologie du lit

      • la lumière

      • les facteurs physico-chimiques : dioxygène dissous dans l’eau, température, pH (degré d’acidité de l’eau)

      • les végétaux dans la rivière et sur la rive.

      La truite de rivière, plutôt solitaire, a deux types d’endroits privilégiés :

      • Un poste de repos = de sécurité partagé avec d’autres poissons. A l’abri des pierres ou dans la berge, ce poste permet à ce poisson sauvage de se dissimuler et d’attendre la fin du danger.

      • Un poste de chasse défendu âprement, dont la qualité est proportionnelle à la taille de l’animal. Si la truite vient à mourir, le poste de chasse est immédiatement pris par une congénère en attente de son tour.

      • La truite, un poisson menacé

          

        L’espèce semble menacée actuellement aux niveaux de l’abondance et de la variabilité génétique.

        • La baisse d’abondance provient d’une dégradation des biotopes de reproduction et de croissance des alevins en liaison avec les activités humaines présentes sur les bassins versants (érosion et colmatage).

          (on appelle bassin versant = bassin hydrographique. l’ensemble des reliefs inclinés vers un même cours d’eau qui collecte les eaux de ruissellement qui, à son tour, se jette dans un autre et ainsi de suite.)

          Par exemple, les barrages retiennent les graviers nécessaires aux renouvellements des sites de reproduction de la truite. 

        • L’accroissement des déversements de juvéniles d’élevage de forme atlantique moderne risque de faire disparaître les souches locales.

          Les barrages empêchent les migrations des truites : 

          • La truite lacustre est considérée comme une espèce fortement menacée au niveau suisse. Elle se reproduit dans les rivières, les jeunes y séjournent de 1 à 3 ans, avant de migrer dans le lac pour y grandir fortement. Les adultes quittent le lac une fois la maturité sexuelle atteinte et migrent à nouveau, de mi-novembre à mi-février, dans les rivières pour se reproduire. Ces migrations sont aujourd’hui compromises à cause des nombreux obstacles construits dans les rivières : barrages hydroélectriques, seuils pour prises d’eau, etc. La dégradation de la qualité de l’eau et du substrat de nombreux affluents compromet gravement les chances de réussite de la reproduction naturelle. Diverses études ont démontré que les truites revenaient régulièrement dans la même rivière, probablement dans celle où elles sont nées. La reproduction naturelle de la truite lacustre n’a cependant un succès relatif que dans un très petit nombre d’affluents.

          • La truite de mer est considérée comme vulnérable en raison des obstacles à sa migration empêchant l’accès aux zones de reproduction.

        • La pollution peut avoir de graves répercutions… Exemple dans une rivière Suisse, la Petite Sarine.

        • Le frai naturel de la truite est présent dans la Petite-Sarine. Lors de la saison d’étude 1998-1999, l’association qui étudie les frayères de cette rivière a observé une diminution de 46 % de la surface totale des frayères par rapport à la saison 1997-1998.

          Pourquoi 46 % de réduction ?

          Le 31 juillet 1998, une grave pollution est survenue au lieu dit Pont de la Tuffière. Cette pollution est survenue au km 7 et a eu des répercutions immédiates sur 2 km en aval et, selon l’indication du garde-pêche présent lors de cette pollution, environ 400 kg de poissons, dont 338 truites sont mortes et ont été repêchées (Le garde-pêche estime à environ 170 poissons le nombre qui n’ont pas pu être repêchées).

          Les 3/4 de ces truites était des géniteurs (> 35cm). La perte de ceux-ci a eu des conséquences sur le frai des truites pendant de la saison 1998-1999. En effet, la diminution de la surface des frayères en 1998-1999 se situe principalement entre les km 6 et 9, soit 2 km en amont et 2 km en aval de l’origine de la pollution, soit une diminution sur ce tronçon de 64% par rapport à la saison 1997-1998.

          Le 6 avril 1999, après de nombreuses investigations l’auteur probable de cette pollution a été découvert…

          Des mesures de protection particulières de la population piscicole ont été proposées au Service cantonal de la Pêche, par exemple sur la taille de capture des poissons + un assainissement afin d’éviter de futures pollutions.

        • La truite, un poisson protégé

            

          La truite, sous toutes ses formes, est susceptible de bénéficier de mesures de protections prises dans le cadre d’un arrêté de biotope (arrêté du 8/12/88). La forme ancestrale corse figure aussi dans l’annexe II de la Directive Habitats-faune-flore et est considérée comme en danger d’extinction. Afin de protéger l’espèce, des mesures ont été prises visant notamment :

          • la taille minimale légale de pêche (entre 20 et 25 cm, 18 en Corse),

          • le nombre de prises par jour (de 6 à 10, selon les départements),

          • les dates d’ouverture (entre mars et septembre).

          Outre cette réglementation, il existe

          1. des mesures de protection concernant la surveillance de la qualité des eaux et la réhabilitation des habitats et des frayères. Cette gestion des populations de truite des cours d’eau français se fait sous le contrôle du Conseil Supérieur de la Pêche (CSP).

          2. des programme de repeuplement.

          C’est pour pallier au manque de réussite de la reproduction naturelle que les autorités suisses et françaises ont mis sur pied de vastes programmes de repeuplement. Ces programmes sont basés sur des mises à l’eau de jeunes individus élevés en pisciculture à partir d’oeufs prélevés sur des géniteurs sauvages capturés lors de leur migration hivernale. Malheureusement, en raison de la dégradation des affluents, ces mises à l’eau ne rencontrent qu’un succès mitigé à de nombreux endroits. Une renaturation de l’habitat est donc nécessaire pour favoriser la reproduction naturelle de l’espèce et augmenter l’efficacité du repeuplement.

          L’association Truite-Léman mène par exemple un travail de revitalisation sur le Boiron de Morges, en Suisse. La rivière présente cinq obstacles infranchissables à la migration des truites sur l’ensemble de son cours d’eau. La première de ces barrières se situait à quelques 500 mètres seulement de l’embouchure, empêchant toute migration des géniteurs en automne. Grâce au concours de nombreux partenaires, l’ouvrage a été complètement remanié au printemps 1997. Le principe du réaménagement a été de créer un ensemble de 5 chutes d’une hauteur maximale de 40 cm en aval de la chute existante, afin de permettre aux poissons de passer sous le pont et d’atteindre les sites favorables situés en amont.

        •  



Truite Fario
1 novembre, 2010, 10:35
Classé dans : POPULATION des rivieres

Truite Fario

Truite Fario

La truite Fario , aime la fraîcheur

Nom scientifique : Salmo trutta fario
Famille :
Salmonidés
Autres noms :
Fario, Belle mouchetée, Sauvage – Anglais : Brown trout
Poids maximum :
300 à 500 g (jusqu’à 10 kg)
Longueur maximale :
20-50 cm (jusqu’à 1m)
Durée de vie :
4 à 6 ans (jusqu’à 10 ans en lac)
Période de frai :
Novembre à Janvier
Ponte : 2 000 à 4 000 ovocytes par kg

Taille légale capture
Attention car la taille légale de capture diffère d’un département à l’autre.
(Voir la carte) 


La morphologie de la truite de rivière dite « Fario » ne présente pas de différences notables avec la truite de mer. Les caractéristiques communes aux différentes truite sont d’avoir un corps fusiforme et élancé,, un tête assez grosse avec une bouche bien fendue, de petites dents sur les machoirs la voute et la langue. Elles ont en plus en commun d’avoir une nageoire de petite taille et adipeuse entre la dorsale et la caudale et enfin une peau lisse même si elle est belle et bien recouverte de petites écailles. Le tube digestif de la truite est court. Elle a par contre un estomac développé parfaitement conforme à son alimentation. Les sensibilités olfactive et gustative de la truite sont particulièrement développées. Les couleurs de la truite de rivière sont variables et ce en fonction de son habitat. Le dos est foncé avec des nuance de noir, gris bleu-vert ou brun-vert plus ou moins sombre. Les flancs de cette truite sont brun-jaunes tachetés de point noirs et souvent de points rouges. Son ventre est plutot blanc, voir parfois jaunâtre. En fonction de son environnement les cellules pigmentaires influent sur la couleur de sa robe. Il y a là une faculté de camouflage. Ceci étant, la génétique garde une influence non négligeable sur les variantes de couleurs et permet même de différencier les populations natives ou introduites, voir même de repérer leurs hybrides.
 

 Implantation


La truite de rivière est originaire de l’émisphère nord de l’Europe. et son extention fut possible aprés la dernière époque glaciaire. Ainsi son aire de répartition couvre l’Europe septentrionale, centrale et occidentale. Il existe une forte diversité génétique dans cette espèce ceci au point de trouver plusieurs sous-espèces en divers régions. Suite à de trés nombreuse introductions, la Fario est implantée dans bon nombres de pays sur tous les continents.

 Mode de vie


Cette truite bien que considérée sédentaire contrairement à la truite de mer, ne l’empêche pas d’effectuer d’importants déplacements (5 à 20 km) dans le réseau hydrologique. Elle est une poisson d’eaux vives et demande une importante quantité d’oxygène. Ainsi une eau claire, peu ou pas chargée en particules aura sa préférence. C’est donc logiquement qu’on la trouve à une certaine altitude, dans les rivières et les torrents mais aussi dans les lacs. A ses préférences d’habitat, on notera que la nature des fonds est tout aussi important.
La truite de rivière en fonction de sa taille possède un territoire plus ou moins vaste. Il comprend aussi bien une zone de repos qu’une zone de chasse que la truite n’accepte pas de partager avec ses congénères. Ce comportement est flexible en fonction de la hiérarchie sociale qui s’applique dans le monde de la truite. On peut ainsi constater certains regroupements pour l’hiver lorsque les températures baissent.
D’octobre à décembre, la migration pour la recherche de frayères s’effectue principalement la nuit. L’amplitude de ces déplacements peut être important de même que le retour d’un géniteur vers s zone de chasse peut être rapide. La truite de rivière est un poisson carnivore. Elle consomme aussi bien des invertébrés que des insectes aussi bien aquatiques qu’aériens. Au dessus d’une taille de 30 cm, elle consomme principalement de petits poissons comme les Vairons, les Chabots ou les alevins de Perches. Se régime la conduit parfois a des actes de cannibalisme.
Pour la capture de ses proies, la truite adopte trés souvent la technique de la nage stationnaire. Sa vision lui permet de repérer facilement sa nourriture. Son activité est aussi bien diurne que nocturne et varie en fonction de la saison.  
En hiver, la truite Fario diminue ses dépenses énergétiques pour se nourrir et va jusqu’à ne plus s’alimenter pendnat de longues semaines. Elle compensera ce jeûne le printemps suivant avec une forte activité entre avril et juin. Une autre période de forte activité est à remarquer entre septembre et octobre. Mais celles-ci est le prélude à sa période de reproduction qui demande une importante énergie.
La maturité sexuelle de la truite Fario est généralement atteinte à 3 ans. La ponte hivernale intervient dans des eaux froides, idéalement à 6°C. Elle intervient sur une frayère qui a des caractéristiques trés pécifiques. Il faut tout à la fois du courant, une faible hauteur d’eau et une granulométrie du substrat qui convienne.  
Aprés le creusement d’une cuvette de quelques 10 cm de profondeur, la Fario y déposera ses oeufs que le mâle viendra aussitot féconder. La fécondation dure environ 40 jours dans une eau à 10°C. La croissance de la truite de rivière dépend de son environnement (température, nourriture). Elle est relativement lente dans les torrents que dans les lacs.

 Pêche


Le jour d’ouverture venu, de nombreux pêcheurs se retrouvent sur les bords des cours d’eaux de 1ere catégorie. Ce grand rendez-vous est le moment de retrouver le plaisir de la pêche, et l’éternel défi de capturer quelques truites.
La pêche au toc est sans doute la technique préférée des amateurs. Ils vont ainsi repérer et jaugerr les postes sur lesquels ils reviendrons très vite, tout en espérant un succès immédiat en ce jour mémorable de début de saison.
Mais quel esche utiliser ? La teigne reste la star des esches. Cette larve qui peut être utilisée aussi bien en rivière qu’en ruisseau, reste très appréciée par la truite et ce tout au long de la saison de pêche.
L’eau étant encore froide au moment de l’ouverture, la truite est encore peu active et se mérite. Souvent callée sur des positions calmes, il ne faut pas s’attendre à la trouver en plein courant. Opportuniste et encore peu disposé à dépenser trop d’énergie pour se nourrir, ce poisson attrapera ce qui passe naturellement devant lui,
Le bas de ligne en 12 ou 10/100ème, suivant qu’il y a plus ou moins d’eau, sera équipé d’une plombée légère. Tout est dans la finesse. En commencant avec un n° 6, suivi de 2 plombs n° 7, terminez côté hameçon par un n° 8. Ce dernier plomb ne doit pas être trop serré afin de vous permettre de le remonter ou de le descendre vers l’hameçon. Cela peut vous aider à mieux présenter la teigne qui armera votre hameçon n° 12 ou 14.
Laisser dériver lentement l’appât vers un poste calme. Une discrète retenue du fil donnera juste ce qu’il faut d’animation pour éventuellement attirer l’attention d’une truite prête à mordre.
Mais attention, le ferrage sera un moment crucial. Immédiat et ferme, il peut aider à prendre une curieuse timide et dans tous les cas à ne pas laisser le poisson engamer trop profondément.
Si vous voulez épargner la truite, et ce qu’elle fasse ou pas la maille, ne pas lui massacrer la bouche est essentiel. Et qui plus est, comment ne pas éprouver plus de plaisir encore en pratiquant une pêche propre !?! Aussi n’hésitez pas à employer des hameçon sans ardillons.



La TRUITE
1 novembre, 2010, 10:29
Classé dans : POPULATION des rivieres

La TRUITE

Famille :Salmonidés

Nom latin :Salmo trutta

Autres noms :Truite Fario, truite commune, tuite brune, truche, trouette, troucia, trouché, mouchetée

Taille : 30 à 60 cm – maximum 1m
Poids : 0.5 à 2 kg – maximum 12 kg
Sa longévité peut atteindre une quinzaine d’années.

Aspect : La truite, poisson taillé pour la nage rapide (12 km/h), est un carnassier des eaux froides. Son corp est musclé, bien adapté à la vie en eau courante. La coloration de la truite est variable suivant la situation de son habitat. Le corps est élancé et fusiforme, au pédoncule caudal assez épais, recouvert d’écailles très petites. La nageoire dorsale est réduite; présence d’une seconde dorsale adipeuse; bord postérieur de la caudale rectiligne. La coloration est très variable, jaune, gris anthracite, brune ou gris clair; présence constante de gros points noirs sur les opercules et, selon les souches, de points rouges, simples ou auréolés. Le dos de la truite commune est sombre et les flancs clairs.
La truite arc-en-ciel possède une bande colorée en rose-rouge qui traverse le corps de la tête à la queue.
La chair des truites de lac est naturellement teintée en rose du fait de la consommation en majeure partie de crustacés planctoniques.On la trouve dans les grands lacs comme le Léman où, suivant la profondeur, sa robe sera plus ou moins argentée.

Habitat : On la trouve aussi bien en plaine qu’en montagne, en rivière, lac et étang. Elle ne peut vivre qu’a des température inférieure à 18 °. La truite ne supporte que des eaux relativement pures, froides et oxygénées.

Mode de vie : La truite est un poisson, en général solitaire, qui défend âprement son territoire. Son territoire est en rapport avec la taille. Plus une truite est grosse plus son territoire est important. Les grosses truites ont un poste qu’elles n’abandonnent que pour se nourrir. Les truites plus petites se trouvent à des postes plus petits et ne prennent position sur le repère des grosses truites que si celles-ci en disparaissent (mort de la truite ou prise par un pêcheur). Les truites farios ont un sens aiguë de la hiérarchie. La plus grosse occupera le meilleur poste. Les autres truites, par taille dégressive, vont occuper le reste de l’endroit. Si vous piquez une belle truite à une place vous pouvez être sûr qu’une autre de ces farios ne tardera pas à la remplacer… notez bien les endroits des captures et revenez-y quelques jours après.

Reproduction : La truite fario est mature dès l’âge de 1 à 2 ans. La truite se reproduit en hivers, d’octobre à janvier (eau entre 5° et 10 °). Les géniteurs effectuent de courtes migrations de manière à trouver un site favorable (frayère). La femelle va aménager une dépression dans les graviers et y pondre ses oeufs qu’elle recouvrira grossièrement. Les alevins naîtront au bout de plusieurs semaines (8 à 10) et à leur tour, migreront vers l’aval de la rivière où ils établiront chacun leur territoire.
Nourriture :La truite est omnivore. Elle se nourrie aussi bien de petits invertébrés (crustacés, vers, larves etc.) que de petits poissons (vairons, goujons, et même de truitelles) ,d’algues ou de fruits voir de graines , ainsi que d’insectes (mouche, éphémère etc.). Les grosses truites mangent de grandes quantités d’alevins. Les jeunes poissons se nourrissent d’invertébrés et les adultes rajoutent à ce régime la consommation de poissons de petite taille.

Cuisine : chair fine. Préparée au bleu, meunière, à la crème …
La truite est un poisson de grande qualité diététique. Fumée entière ou en filets, poêlée, en papillote, farcie ou au grill, en délicieux tartares …

Intérêt :Poisson très recherché par les pêcheurs de loisirs.


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